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  • : Engagée auprès du Parti Socialiste depuis le 22 avril 2002, j'ai été dernièrement candidate aux élections législatives dans la XIème circonscription des Bouches-du-Rhône. Je suis aujourd'hui engagée pour ma vile, Aix en Provence. Ce blog me permet de vous livrer mes impressions, de vous donner des textes à lire, ou des vidéos à voir. Ce blog se veut un espace de discussions et d’échanges libres, mais un espace citoyen et respectueux d’autrui. C’est pourquoi les commentaires seront modérés, […]
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Mercredi 10 octobre 2007

Dans le cadre de la préparation des élections municipales, plusieurs réunions thématiques sont organisées à La Fabrique le jeudi soir à partir de 18h30.

Jeudi 11 octobre
Développement durable, habitat et logement, développement économique et emploi, cadre de vie.

Jeudi 18 octobre
Vivre ensemble (culture, sports, loisirs,…).

Jeudi 25 octobre
Solidarités et santé, population.

 Bien sûr, ces réunions sont ouvertes à toutes celles et ceux qui veulent participer à notre projet pour les élections municipales de 2008.

par Gaëlle Lenfant
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Mercredi 10 octobre 2007

Les prévisions de réduction de déficit des comptes sociaux, formulées fin 2006, ont été nettement démenties par les faits. Le déficit de la sécurité sociale en 2007 ne sera pas de 8 milliards d’euros mais de 11,7 milliards d’euros. Le décalage au regard des prévisions annoncées atteint 45 %. Les chiffres avancés par la commission des comptes début juillet 2007 sont ainsi pleinement confirmés.

Les deux principales sources de déficit concernent l’assurance maladie d’une part, l’assurance vieillesse d’autre part.

Le déficit de l’assurance maladie dépasse les 6 milliards d’euros, alors que la réforme Douste Blazy de 2004 avait prédit un retour à l’équilibre cette année. Cette situation s’explique par un lourd dérapage de dépenses, en dépit de l’inflation des déremboursements qui pénalisent de plus en plus les assurés sociaux. A cette contre-performance, s’ajoute une situation d’accès aux soins de plus en plus dégradée. L’inégalité sociale et territoriale d’accès aux soins se renforce. 13 % de la population renoncent aujourd’hui à se soigner pour des raisons financières. Ce chiffre atteint même 23 % pour les jeunes de moins de 25 ans. Simultanément, les dépassements d’honoraires se multiplient.

L’assurance vieillesse pour sa part, connaît un déficit de plus de 4 milliards d’euros sans évoquer les deux milliards de déficit relevant des fonds de solidarité vieillesse. Dans le même temps, nous connaissons une dégradation constante du taux de remplacement et recensons plus d’1 million de retraités pauvres. Nous avions indiqué en 2003 que la réforme Fillon génèrerait inefficacité, injustice et culpabilisation des assurés sociaux. Nous y sommes.

En fait, ces résultats marquent l’échec social et financier des réformes Fillon et Douste-Blazy et la faillite de la droite depuis 5 ans et demi.

La dégradation des comptes de la sécurité sociale semble aussi liée à l’extension du volume des exonérations des cotisations sociales patronales, pour des conséquences discutables sur l’emploi. Notre taux de chômage reste l’un des plus élevés de tous les pays de l’Union Européenne ; la précarité se développe à l’aune des CDD, des intérims, des CNE, et des temps partiels subis.

Par ailleurs, ce chiffre de 11,7 milliards d’euros est révélateur d’une situation économique, sociale et financière pour le moins difficile. Depuis 5 ans, notre pays connaît un taux de croissance moyen de 1,6 % l’an, taux de croissance largement inférieur à la croissance mondiale et même en retrait au regard des performances économiques moyennes de l’Union Européenne.

Au bout du compte, la dette sociale s’est élevée de près de 65 milliards d’euros depuis le printemps 2002. Elle concourt aujourd’hui pour plus de 80 milliards, à l’endettement public global.

Les perspectives énoncées pour 2008, après notamment l’instauration de nouvelles franchises font état d’un déficit prévisible de 8,9 milliards d’euros. A ce chiffre, il convient toujours d’ajouter environ 2 milliards de déficit supplémentaire dus aux fonds de solidarité vieillesse.

Ces chiffres ne sont pas plus crédibles que ceux énoncés dans le cadre des PLFSS 2006 et 2007. La masse des exonérations de cotisation sociales patronales va en effet augmenter en 2008 de près de 5 milliards d’euros en raison même des mesures prises pour détaxer le recours aux heures supplémentaires. Rien n’indique par ailleurs qu’une action vigoureuse sera entreprise pour limiter les dépassements d’honoraires. Enfin, les perspectives de croissance restent extrêmement hypothétiques et aléatoires. De surcroît, le paquet fiscal, à vocation strictement clientéliste, de l’ordre de 14 milliards d’euros voté cet été n’aura aucun effet sur l’activité économique et donc sur l’emploi.

En fait, depuis plus de 5 ans, la droite, faute de volonté politique, laisse filer les déficits sociaux. Elle en est totalement responsable.

En 1999, 2000 et 2001, sous le gouvernement de la gauche, en effet, nous avions connu un retour à l’équilibre et même un léger excédent. La situation générée par les gouvernements de droite depuis 2002 risque dans les semaines et mois à venir de justifier une remise en cause, par ceux là mêmes qui ont créé le déficit, de notre système de protection sociale. La volonté de plus en plus clairement affirmée par le pouvoir consiste à instaurer un système de protection, à minima pour tous, et de casser les mécanismes solidaires. L’exemple de l’instauration de franchises médicales paraît aujourd’hui révélateur.

En fait, le gouvernement, dans le cadre du PLFSS 2008, propose un bricolage qui n’empêchera pas le déficit des comptes sociaux d’atteindre, voire de dépasser, la barre des 10 milliards d’euros. Au milieu de ce bric à brac, les franchises doivent être durement combattues, car fondées sur des principes récusant toute forme de solidarité. Pour le reste, les mesures plus douloureuses seront vraisemblablement annoncées après les échéances municipales et cantonales de mars prochain. Il y a pourtant nécessité à engager de vraies réformes. Il s’agit notamment :

-    d’admettre, sans ambiguïté, l’ampleur de l’échec des réformes Fillon et Douste-Blazy ;

-    de solliciter, de manière plus marquée, les revenus financiers au lieu de procéder à des paquets fiscaux de l’ordre de 14 milliards d’euros en faveur d’une poignée de privilégiés ;

-    d’augmenter les cotisations, y compris patronales ;

-    de taxer les stocks-options, les parachutes dorés et les actions gratuites ;

-    de réfléchir à une vraie réforme des retraites fondée sur les critères de pénibilité et de réduction des disparités d’espérance de vie ;

-    de revoir sérieusement les questions de démographie médicale, de dépassements d’honoraires et d’évolution vers de nouveaux modes de rémunérations des praticiens.

Cliquez ici pour aller voir la source de cette note sur le site du PS

par Gaëlle Lenfant
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Lundi 8 octobre 2007
Bonjour,

Vous avez été plusieurs à me solliciter afin de savoir si j'avais signé cette pétition, ou si j'en avais eu connaissance. Oui, bien sûr, j'ai signé ce texte.

J'aurai l'occasion, je pense, d'y revenir, mais ce sujet me semble être d'une extrême gravité. Je vous invite à votre tour à cliquer sur ce lien et à signer ce texte, ainsi que l'ont déjà fait des millers de citoyens, dont François Hollande, Lionel Jospin, Ségolène Royal et tant d'autres !

Le texte :

Charlie Hebdo et SOS Racisme lancent la pétition contre les tests ADN.

En instaurant des tests ADN pour prouver une filiation dans le cadre d’un regroupement familial, l’amendement Mariani, adopté par l’Assemblée Nationale, fait entrer la génétique dans l’ère d’une utilisation non plus simplement médicale et judiciaire mais dorénavant dévolue au contrôle étatique.
Cette nouvelle donne pose trois séries de problèmes fondamentaux.


Tout d’abord, des problèmes d’ordre éthique. En effet, l’utilisation de tests ADN pour savoir si un enfant peut venir ou non rejoindre un parent en France pose d’emblée cette question : depuis quand la génétique va t’elle décider de qui a le droit ou non de s’établir sur un territoire ? Au-delà, depuis quand une famille devrait-elle se définir en termes génétiques ? Sont pères ou mères les personnes qui apportent amour, soin et éducation à ceux et celles qu’ils reconnaissent comme étant leurs enfants.

Ensuite, cet amendement fait voler en éclats le consensus précieux de la loi bioéthique qui éloignait les utilisations de la génétique contraires à notre idée de la civilisation et de la liberté.

Enfin, cet amendement s’inscrit dans un contexte de suspicion généralisée et récurrente envers les étrangers qui en vient désormais à menacer le vivre ensemble. Car tout le monde s’accorde à dire que la fraude au regroupement familial ne peut être que marginale au regard des chiffres d’enfants annuellement concernés et au regard de l’absence de raison substantielle qu’il y aurait à frauder dans ce domaine. En effet, quelle étrange raison pousserait les immigrés à faire venir massivement dans notre pays des enfants qu’ils sauraient ne pas être les leurs ? Autrement dit, l’amendement instaurant les tests ADN n’a pas pour fonction de lutter contre une fraude hypothétique mais bien de participer à cette vision des immigrés que nous récusons avec force.

Nous sommes donc face à un amendement qui, sur les plans éthique, scientifique et du vivre ensemble introduit des changements profondément négatifs. C’est pourquoi, nous, signataires de cette pétition, appelons le Président de la République et le Gouvernement à retirer cette disposition, sous peine de contribuer, en introduisant l’idée que l’on pourrait apporter une réponse biologique à une question politique, à briser durablement les conditions d’un débat démocratique, serein et constructif sur les questions liées à l’immigration.

par Gaëlle Lenfant
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Mercredi 26 septembre 2007
CONTRE LES FRANCHISES MÉDICALES,
POUR L'ACCÈS AUX SOINS POUR TOUS
MOBILISONS-NOUS LE 29 SEPTEMBRE !
A partir de 14h
Gymnase Japy,
2, rue Japy
75011 Paris
métro Voltaire

Nicolas Sarkozy a annoncé la création de franchises médicales au prétexte de financer les plans « cancer » et « Alzheimer » ainsi que les soins palliatifs.

Plus ça va, plus on fait payer les malades

D'abord présentées pour combler le déficit de la Sécu, aujourd'hui proposées pour traiter des maladies graves, aujourd'hui, proposées pour financer le plan Alzheimer, les franchises se rajouteraient à ce que les assurés sociaux doivent déjà payer. De lois en décrets, sous des prétextes variables - responsabilisation, trou de la sécu. - les assurés sociaux doivent payer toujours plus pour se soi-gner. 1967 déjà : le ticket modérateur - partie non remboursée par la sécurité sociale - devait diminuer la surconsommation médicale. Depuis, du forfait hospitalier au forfait par consultation en passant par les dépas-sements, ce qui reste à payer pour se soigner est de 240 euros en moyenne par personne et par an. Et pour 900 000 personnes cela atteint même 1 000 euros ! Pour beaucoup, c'est impossible. De plus, les franchises pour-raient remettre en cause la prise en charge à 100 % dont bénéficient les personnes atteintes de pathologies graves.

Avec les franchises, les malades paient pour les malades

Les gens qui n'ont pas les moyens renonceront à certains soins comme c'est déjà le cas pour les lunettes et pour les dents. Nous refusons l'instauration de telles franchises, socialement injustes, économiquement inefficaces et dan-gereuses pour la santé publique. Pour ceux qui ont une mutuelle, le ticket modérateur et le forfait hospitalier peuvent, dans certaines limites, être pris en charge. Mais les franchises ne le seront pas. La fran-chise au début c'est 50 euros, mais après. On voit ce qui se passe : le forfait de 1 ? par consultation qui - promis juré - ne devait pas augmenter et était plafonné à 1 ? par jour quel que soit le nombre d'actes peut aller depuis le 1er août jusqu'à 4 ? par jour. Les dépassements d'honoraires, ces franchises occultes, devaient rester « raisonnables », mais aujourd'hui peuvent atteindre plusieurs milliers d'euros pour une opération. Peu à peu les dépenses non remboursées augmentent.

Les franchises, c'est la fin de la solidarité et la remise en cause des principes fondateurs de la Sécu

Parce que - riches ou pauvres, jeunes ou vieux. - nous devons tous être égaux dans l'accès aux soins, la France a créé la Sécurité sociale en 1945. Le principe en est simple : chacun cotise selon ses moyens et reçoit selon ses besoins.À l'opposé de ce système solidaire, celui des assurances : selon le niveau - et donc le prix - du contrat, la couverture varie. Ainsi, se développe une médecine à plusieurs vitesses.

Le financement solidaire, condition indispensable pour améliorer notre système de santé

Il faut d'abord améliorer la prévention des maladies. Transformer les conditions de vie, de travail, d'environ-nement, d'alimentation. autant de pistes pour réduire la venue des maladies, comme le cancer, le diabète, et peut-être même l'Alzheimer. Notre pays n'a jamais été aussi riche. Il faut donc exiger un débat sur la part des richesses dévolue à la santé. C'est un choix de société. Alors, il faut choisir. Soit, comme l'a fait Nicolas Sarkozy, multiplier les cadeaux fiscaux (13 milliards d'euros) aux plus favorisés et les exonérations de cotisations pour les employeurs soit partager les richesses pour maintenir une Sécu fondée sur la solidarité. Là est le coeur du débat.

PAS DE LOI SUR LES FRANCHISES
SUPPRESSION DE TOUTES LES FRANCHISES
LE 29 SEPTEMBRE, DANS TOUTE LA FRANCE, NOUS EN DISCUTERONS.
NOUS SOMMES TOUS PROPRIÉTAIRES DE LA SÉCU.
ALORS, PENSONS SON AVENIR ENSEMBLE !

Act up ; Aides ; Alter Ekolo ; Association des Médecins Urgentistes de France (AMUF) ; Appel contre la Franchise ; Association Nationale des Médecins Référents (AMedRef) ; ATTAC France ; CADAC ; Collectif « La Santé n'est pas une marchandise » ; CGT de l'administration centrale des Affaires sociales ; CNDF ; Confédération paysanne ; Convergence Citoyenne ; Convergence Nationale des Collectifs de Défense et de Développement des Services publics ; Collectif des Médecins Généralistes pour l'Accès aux Soins (CoMéGas) ; Coordination des Collectifs unitaires anti-libéraux ; Coordination Nationale des Comités de Défense des Hôpitaux et Maternités de Proximité ; Fondation Copernic ; FSU ; LCR ; Les Alternatifs ; Les Verts ; LMDE ; Mars-Gauche répu-blicaine ; MRC ; ONSIL ; Parti Socialiste ; PCF ; Résistance sociale ; Syndicat de la Médecine Générale (SMG) ; SNES-FSU ; SNUipp-FSU ; Syndicat national des Infirmier(e)s conseiller(e)s de Santé-FSU (SNICS-FSU) ; Sud Education ; Union des Familles laïques (UFAL) ; Union Nationale Alternative Mutualiste (UNAM) ; UNEF ; Union Syndicale Solidaires ; Union Fédérale Sud Protection Sociale ; Union fédérale Sud Santé Sociaux ; Union Nationale des Groupements Mutualistes Solidaires (UNGMS) ; Union Nationale des Retraités et des personnes âgées (UNRPA) ; Union Syndicale de la Psychiatrie (USP)

 

Samedi 29 septembre, 14 heures
CONTRE LES FRANCHISES MÉDICALES
POUR L'ACCÈS AUX SOINS POUR TOUS

4 heures de débat et de mobilisation

FRANCHISES OU SOLIDARITÉ
Débat introduit par le professeur Grimaldi

INÉGALITÉS SOCIALES ET ENVIRONNEMENTALES DANS LA SANTÉ
Débat introduit par l'économiste Pierre Volovitch

AMPLIFIER LA MOBILISATION
Débat introduit par Françoise Nay, gérontologue et Christian Lehmann, initiateur de l'Appel contre la franchise

Gymnase Japy,
2, rue Japy
75011 Paris
métro Voltaire

 

par Gaëlle Lenfant
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Mardi 25 septembre 2007

La procédure de désignation de la tête de liste socialiste pour les prochaines élections municipales de mars 2008 est désormais close.

Jeudi 20 septembre, à l'issue d'un vote des socialistes aixois, Alexandre Medvedowsky (qui était seul en lice) est devenu officiellement notre candidat.
"Je suis celui que les socialistes aixois ont choisi pour conduire la liste d'un large rassemblement de gauche et de personnalités de la société civile, seule capable de mener victorieusement le combat face à Maryse Joissains, maire UMPsortante." déclare-t-il.

Voici les résultats du vote (tableau issu de son blog ici)

 

Inscrits

619    

 

Votants

343

55,41 %

Blancs/Nuls

24     

7 %

Exprimés Alexandre Medvedowsky

319

93 %

 Outre notre tête de liste pour les élections municipales, nous avons également voté pour les candidats qui représenteront le Parti Socialiste sur les cantons Aix-centre et Aix-Nord. Il s'agira respectivement de Jacques Agopian et de Henri Lombard.

Ces échéances, j'ai déjà eu l'occasion de le dire, sont d'importance, et je sais que nous mettrons toute notre énergie au service de nos candidats, pour les municipales bien sûr, mais aussi pour les cantonales, afin que la Gauche soit victorieuse sur Aix en Provence.

 

par Gaëlle Lenfant
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