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  • : Engagée auprès du Parti Socialiste depuis le 22 avril 2002, j'ai été dernièrement candidate aux élections législatives dans la XIème circonscription des Bouches-du-Rhône. Je suis aujourd'hui engagée pour ma vile, Aix en Provence. Ce blog me permet de vous livrer mes impressions, de vous donner des textes à lire, ou des vidéos à voir. Ce blog se veut un espace de discussions et d’échanges libres, mais un espace citoyen et respectueux d’autrui. C’est pourquoi les commentaires seront modérés, […]
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Jeudi 22 novembre 2007
Election Municipale  –  Mars 2008
Réunions  Publiques
Alexandre Medvedowsky
Conseiller Général, Conseiller Municipal d’Aix-en-Provence
Tête de liste PS pour l’élection municipale
André Guinde
Conseiller Général, Conseiller Municipal d’Aix-en-Provence
et l’équipe d’Aix pour Tous
invitent les aixoises et les aixoises
à venir participer à l’élaboration de leur projet municipal pour Aix
Lundi 3 décembre à 19 h
Salle des Fêtes des Milles
Développement urbain et développement durable
avec la participation de Jean Viard
directeur de recherche au CNRS
_________
Vendredi 7 décembre à 19 h
Salle des Fêtes des Platanes
Démocratie locale et nouvelle gouvernance
_________
Lundi 10 décembre à 19 h
Salle des Cèdres, Jas de Bouffan
Solidarité
par Gaëlle Lenfant
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Dimanche 18 novembre 2007
Vous m'accorderez qu'en règle générale, je m'exprime avec mes mots sur ce blog. Je fais aujourd'hui une exception, parce que cet article me paraît résumer la situation mieux que je ne pourrais le faire moi-même. Je vous le laisse donc en lecture ci-dessous... et en débat, bien sûr, si vous le souhaitez.

Les régimes spéciaux sont un prétexte à une attaque contre tout le salariat

Il ne faut pas s'y tromper : c'est une véritable guerre contre le salariat que Sarkozy vient d'enclencher en s'attaquant aux régimes spéciaux de retraites. Une guerre car la bataille des régimes spéciaux ne s'arrêtera pas là. S'il gagne Sarkozy  s'attaquera non seulement, dés 2008, aux retraites de tous les salariés mais à tous les acquis sociaux.

Une stratégie guerrière

Sarkozy lui-même le reconnaît : il fera d'abord donner « l'aviation », les médias, et ensuite seulement « l'infanterie », le vote de la loi. Avec son chef d'Etat-major, Fillon, c'est une véritable stratégie guerrière qu'ils développent contre les syndicats et le mouvement social. Rien n'y manque.

La tentative d'isoler l'adversaire en brouillant le clivage Droite/Gauche : ce n'est pas la Droite qui s'attaque aux acquis sociaux, mais un gouvernement qu'elle voudrait bien faire passer pour un gouvernement « d'union nationale ». C'est ce qui explique le débauchage de Kouchner, Besson et de leurs comparses.

Le choix du terrain : les régimes spéciaux que l' « aviation » des grands médias a pris soin de pilonner quotidiennement au nom de l' « équité ».

Déminer le chemin de l'offensive en « cédant » aux revendications de tous ceux qui ne sont pas étudiants ou salariés. Il est vrai que leurs revendications ne devaient pas trop déplaire à Sarkozy : aucune entrave à l'installation des médecins libéraux, exonération totale (pendant six mois renouvelables) des cotisations sociales et patronales pour les marins-pêcheurs...

La division de l'adversaire : refuser une négociation globale de l'ensemble des retraites pour essayer de battre d'abord les salariés des régimes spéciaux et ensuite, seulement, affronter l'ensemble des autres salariés, du public comme du privé.

La provocation : multiplier le salaire de Sarkozy par 2,72 au moment d'imposer la baisse brutale des retraites des régimes spéciaux.

La duplicité : attendre que les syndicat aient lancé leur mot d'ordre de grève reconductible pour faire des propositions de dernière minute et prendre l'opinion à témoin...

Les attaques latérales : l'UMP, l'UNI préparent des manifestations d' « usagers » contre les grévistes des services publics et contre les étudiants qui se battent contre la loi Pécresse d' « autonomie » des universités...

Le pilonnage médiatique

Ils attaquent chaque jour les régimes spéciaux de retraite au nom de l' « équité » mais font silence sur l'essentiel.

Les retraites des régimes spéciaux ne représenteront que 1,62 % du montant global des retraites dans 20 ans. Une goutte d'eau dans l'océan. Affirmer que leur réforme permettrait de financer l'ensemble des retraites est une supercherie. Pourquoi n'en parlent-ils jamais ?

Pourquoi les grands médias ne parlent-ils jamais non plus des « retraites chapeaux » des dirigeants d'entreprise, des fonds de pension des cadres supérieurs, des milliards de compensation versée chaque année par le régime général des salariés aux régimes des agriculteurs, des professions indépendantes, des curés ? Pourquoi ne parlent-ils jamais de l'âge de départ à la retraite des militaires ? Pourquoi cachent-ils que le taux moyen de liquidation des pensions des régimes spéciaux n'est pas le taux théorique de 75 % mais le taux réel de 62 % ? Pourquoi ne peut-on jamais lire dans leurs colonnes que les cotisations retraite d'un cheminot s'élèvent à 36 % contre 26 % pour un salarié du privé et que cela peut parfaitement expliquer qu'il puisse partir à 55 ans ?

La 3ème réforme des retraites

Sarkozy veut enfoncer l'idée que les régimes de retraites sont des vases communicants et que ce qui est pris à un régime est donné à l'autre. L'expérience montre que c'est totalement faux : ce sont les profits qui raflent la mise.

En 1995, les fonctionnaires et les salariés dont la retraite relève d'un régime spécial (cheminots, gaziers, électriciens...) ont fait plier Juppé, aussi droit dans ses bottes que prétend l'être aujourd'hui Fillon. Le résultat a été bénéfique pour l'ensemble du salariat. Les fonctionnaires et les salariés des entreprises publiques ont conservé les 37,5 annuités de cotisation et pendant les huit années qui ont suivi, aucun gouvernement n'a osé s'attaquer aux retraites des salariés du privé.

E n 2003, les salariés de la fonction publique ont perdu la bataille. Non seulement les salariés du privé n'en ont pas profité mais ils ont, eux aussi, été victimes de la contre-réforme Fillon et du passage à 41 années de cotisations en 2009.

S'il gagne contre les salariés des entreprises publiques, c'est une 3ème réforme des retraites (après celle de 1993 et de 2003) que Sarkozy imposera à l'ensemble du salariat.

Il a déjà annoncé la fin des mesures qui avaient permis aux salariés ayant commencé à travailler à 15, 16 ou 17 ans de prendre leur retraite avant 60 ans.

Le Conseil d'Orientation des Retraites lui a donné le feu vert pour augmenter la durée de cotisation. Il fera donc passer le nombre d'annuités à 41 ou 42 pour pouvoir bénéficier d'une retraite à taux plein. Alors que la durée moyenne d'une carrière est inférieure à 37 ans dans le secteur privé, l'augmentation de la durée de cotisation ne peut signifier qu'une chose : la chute dramatique du montant des retraites.

L e Medef veut en finir avec la réforme à 60 ans et veut faire passer l'âge de la retraite à 61 ou 62 ans. Ce qui signifie que même avec 42 années de cotisation, vous n'aurez pas droit à la retraite lorsque vous atteindrez 60 ans. Et, pendant ce temps là, les profits des grandes sociétés augmentent de 15 % tous les ans, les investissements productifs stagnent au bénéfice des investissements spéculatifs.

Tous les salariés , tous les salariés en formations, tous les salariés à la retraite sont concernés. Beaucoup de salariés à la retraite ou proche de cette dernière estiment qu'ils n'ont rien à perdre en cas de nouvelle réforme. Ils ont, malheureusement, tort. Si dans cinq ou six ans, les jeunes salariés s'aperçoivent que la retraite qu'on leur prépare est une misère, ils n'accepteront plus de payer des cotisations peur ceux qui seront alors à la retraite. La Droite s'appuiera sur cette aspiration pour diminuer, brutalement, le montant des retraites de ceux qui sont déjà à la retraite.

Tous les acquis salariaux menacés

D enis Kessler, l'idéologue libéral, ancien vice-président du Medef vend la mèche dans « Challenge ». Après avoir assuré que les réformes prévues par le gouvernement pouvait donner une impression de « patchwork », il fait remarquait la profonde unité du programme de Sarkozy : « Il s'agit aujourd'hui de sortir de 1945, et de défaire méthodiquement le programme du Conseil national de la Résistance »

C' est à ce programme (et aux mobilisations du salariat à la Libération) que nous devons la Sécurité sociale, les retraites par répartition, le statut de la fonction publique, les entreprises publiques, l'encadrement par la loi et les conventions collectives du marché du travail, les comités d'entreprise, la représentativité syndicale...

C'est tout cela que Sarkozy veut supprimer. C'est au programme du CNR qu'il s'attaque au moment même où il demande que la lettre d'un résistant communiste, Guy Môquet, soit lue dans les établissements scolaires.

Il a déjà largement commencé en s'attaquant à la Sécurité sociale et au droit de grève dans les transports : il est évident qu'il ira beaucoup plus loin s'il gagne le bras de fer qui s'engage. Son objectif est de faire au moins aussi bien que Margaret Thatcher qui avait vidé le droit de grève de son contenu (dans le public comme dans le privé) après sa victoire sur les mineurs au milieu des années 1980.

Construire une riposte de l'ensemble du salariat

Sarkozy s'attaque à tout le salariat, c'est donc une riposte d'ensemble de tout le salariat qui doit s'organiser. L'unité syndicale réalisée (CGT, SUD- Rail, UNSA, FO, CFTC, CGC, CFDT à la SNCF) et la liste des grèves et des manifestations prévues indiquent que cette riposte est en train de se construire.

Grève reconductible à la SNCF, à la RATP, EDF-GDF, à l'Opéra de Paris, à la Comédie française pour défendre les régimes spéciaux de retraite.

Grèves à l'appel de l'UNEF et d'Assemblées générales étudiantes contre la loi Pécresse sur l'autonomie des universités.

Le 20 novembre, tous ces secteurs seront mobilisés et recevront le renfort des fonctionnaires (les huit syndicats de fonctionnaires appellent à la grève contre les réductions d'effectifs et pour les salaires). Les cinq fédérations de l'Education nationale (FSU, SGEN-CFDT, UNSA-Education, CGT, SUD) dénonceront, également, les 11 200 suppressions de postes prévues en 2008. L'UNL et de la FIDL appellent les lycéens à participer à cette mobilisation. Les cinq fédérations (CGT, CFDT, SUD, FO et CFTC) appellent les salariés de La Poste et de France Télécom à la grève du 20 novembre, « pour l'emploi, le pouvoir d'achat, le service public, les conditions de travail et contre les restructurations ».

Le Syndicat de la Magistrature et trois syndicats de fonctionnaires de justice (USAJ, CGT, CFDT) appellent à une grève le 29 novembre, avec manifestation à Paris, contre la réforme de la carte judiciaire. L'Union syndicale des Magistrats appelle, de son côté, à une « mobilisation nationale ».

Le secteur privé commence lui-aussi à se mobiliser : les syndicats FO, CGT et CFTC du « Le Crédit Lyonnais » appellent les salariés à la grève le 22 novembre pour « une amélioration des conditions de travail et une augmentation de salaires ».

L e bras de fer a commencé : il faut tous y aller, l'enjeu n'a jamais été aussi déterminant depuis 1945.

Jean-Jacques Chavigné , pour Démocratie & Socialisme. www.democratie-socialisme.org <http://www.democratie-socialisme.org/index.php3>
par Gaëlle Lenfant
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Vendredi 16 novembre 2007
L’hiver est là et bien là. S’il en fallait, la neige tombée hier sur Aix nous en a la preuve. Les tentes des Don Quichotte, que peut-être vous avez aperçues, si vous étiez là au bon moment, en sont une autre. Et le changement de saison politique, cette rupture annoncée durant de longs mois de campagne, martelée depuis l’élection présidentielle, est aussi confirmée, aux plans local comme national.
Madame le Maire, on s’en souvient, s’était illustrée l’an dernier en portant plainte contre les Don Quichotte. Cela avait valu à Aix d’être la seule ville de France menant une action de ce type. Cette année, les choses sont complètement différentes, à l’image de ce qui se passe dans ce pays : les forces de l’ordre ont été envoyées immédiatement, dès le montage des tentes... qui ont donc été démontées très vite : à 30 policiers contre 10 SDF, c’était effectivement la solution la plus sage.
Ma ville ne se ressemble plus : « Aix, ville d’eau, ville d’art » semble se transformer en Cité policière, ces derniers temps. Quand ce ne sont pas les SDF qui sont délogés par les forces de l’ordre, ce sont les étudiants ! Sans parler, bien sûr, de la chasse aux sans-papiers… Des flics à la Fac (pour l’ancienne étudiante de cette fac que je suis, ayant moi-même occupé les locaux en 89, c’est un choc assez désagréable, je vous assure), des flics en centre ville pour déloger les SDF, des flics dans les immeubles où sont peut-être cachés de dangereux sans-papiers… C’est donc cela, la sécurité dont parle tant le président ? Pour ma part, je préfèrerais que l’on s’intéresse à la sécurité des biens et des personnes : s’assurer qu’aucun humain, avec ou sans papier, avec ou sans toit, ne puisse mourir de froid dans cette ville, par exemple. Lorsque je suis partie ce matin, à 7h45 de chez moi, au Jas, il faisait -3 °C. Combien faisait-il au cœur de la nuit ? Je sais que Tibo, Joël et les autres sont partis sans dire où ils allaient, hier soir. Je n’y étais pas personnellement, mais des amis étaient sur place. Monsieur Suzini, adjoint en charge de la sécurité, aurait promis de trouver des solutions. Oui mais quand ? Cela fait un an que ces humains disent tout haut qu’ils ont besoin d’un toit, un an qu’ils crient leur détresse. C’est sûr, l’été est passé par là. Et a fait du dégât, parce que l’été, on oublie, nous, que certains n’ont pas de toit. Et eux n’ont plus la force de l’hiver pour appuyer leur combat. Mais il revient, le froid, et ils sont là à nouveau, face à nous, toujours sans solution, eux qui avaient monté un projet l’an dernier. Monsieur Suzini promet, c’est bien. Et derrière cette promesse ? Qu’espère-t-on ? Que la solution viendra d’elle-même ? Qu’à l’image de certains sans-papiers, la trouille au ventre, ils vont se défenestrer ? Aurait-on déjà oublié qu’eux, n’ont même pas de fenêtre pour faire cela ?
par Gaëlle Lenfant
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Mercredi 14 novembre 2007
Je voulais simplement, aujourd'hui, parce que je pense à tous ceux qui se battent pour le maintien de leurs droits , vous faire partager cette petite histoire envoyée par un ami, que j'ai beaucoup aimée :


Un riche industriel s'adresse à un ami ministre  ;  les riches  industriels ont tous au moins un ami ministre   - en ces termes  :

 - Mon fils me désespère. Il n'a pas terminé ses études, ne cherche  même pas de travail, passe tout son temps à boire et à rigoler avec  ses copains. Ne pourrais-tu pas lui trouver un petit boulot dans ton  ministère ?

 - Aucun problème, répond le ministre. Je le nommerai adjoint de mon  chef de cabinet, avec un traitement de 6.900 euros par mois.

 - Non, non. Ce n'est pas cela que je veux. Il faut qu'il comprenne  qu'il faut travailler dans la vie et lui inculquer la valeur de  l'argent.

 - Ah ? Bon. Je le ferai chargé de mission en chef, à 5.500 euros par  mois.

 - Non, c'est encore trop. Il doit se rendre compte qu'il faut mériter  son salaire.

- Euh... chargé de mission alors ? 2.900 euros par mois ?

- Toujours trop. Ce qu'il lui faudrait, c'est une place de petit fonctionnaire, tout en bas de la hiérarchie, à moins de 1.200 par mois.

- Alors là hélas, je ne peux rien faire pour toi, répond l'ami Ministre.

- Mais pourquoi pas ?

- Pour ce genre de poste, il faut réussir un concours et avoir un diplôme.

Et pour terminer, une question bête : pourquoi nous assène-t-on tous les jours, partout, qu'il faut être justes, équitables, et que c'est pour cette raison, qu'il faut supprimer les régimes spéciaux (pour lesquels, je le rappelle, les cotisants cotisent plus) et pourquoi, dans le même temps, ne remet on pas en question les salaires de ceux qui gagnent jusqu'à 800 fois le SMIC ? Ou de ceux qui partent avec des retraites plus qu'indécentes ? Y aurait-il, dans ce pays, une équité pas tellement équitable ? Pourquoi le temps de vie d'un retraité ouvrier est-il toujours inférieur de plusieurs années (de l'ordre de 7 à 8 me semble-t-il) au temps de vie d'un cadre ? Est-ce parce que c'est équitable que l'on n'en parle jamais  et qu'ils continuent à mourir plus jeunes ?
par Gaëlle Lenfant
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Lundi 12 novembre 2007
IMG-0183.JPG Comme vous le savez, j'ai choisi  de m'investir politiquement sur  ma ville, Aix  en Provence, pour les prochaines élections municipales. Je mènerai bien sûr ce combat auprès d'Alexandre Medvedowsky, candidat socialiste, pour qu'Aix revienne à gauche !

Mais vous savez peut-être aussi l'attachement que je porte à Salon de Provence, que j'ai habitée durant ma jeunesse, et où je travaille. "Pour nous c'est Michel Tonon", clament de nombreux salonais. Et pour moi aussi !

Michel annoncera officiellement sa candidature vendredi prochain, le 16 novembre, à 19 heures, à l'espace Charles Trenet. Je vous invite toutes et tous à venir le soutenir à cette occasion, pour que Salon continue l'éveil commencé en 2001 !


De gauche à droite : E. Caselli, moi même, M. Tonon, A. Guinde


Je laisse maintenant la parole à Monsieur le Maire, qui, dans le texte qui suit, expose sa démarche et ses motivations pour sa ville.

Salon-de-Provence en toute confiance
" C'est parce que Salon-de-Provence vous paraissait repliée sur elle-même, peu dynamique que vous avez choisi en 2001 une équipe capable de la réveiller et de lui donner toute ces chances. Il n'y a effectivement pas de fatalité : avec de la réflexion, de l'énergie, de la conviction, la mobilisation de tous les talents et la participation de tous les Salonais, il est possible de rompre avec le manque d'ambition et vision au profit des décisions qui répondent aux aspirations des habitants.
Je suis convaincu de la nécessité d'un lien direct, franc et honnête avec vous. Enseignant à l'université toujours en exercice, je n'ai pas fait de la politique mon métier. Ce développement dynamique et concerté de ma ville, je l'ai voulu : j'y travaille toujours en prenant soin qu'il ne dénature pas l'identité de Salon-de-Provence, sa cohésion sociale, son art de vivre.
Ma démarche et ma méthode ont été de vous écouter, d'analyser les atouts et les faiblesses de notre ville, de définir les outils financiers et institutionnels nécessaires à notre réussite. Puis de m'attaquer au développement économique et à l'emploi sur notre territoire, d'accompagner l'accueil de nouveaux arrivants, favoriser une qualité de vie urbaine indéniable et de renforcer les services publics. Enfin, au quotidien de faire de Salon-de-Provence une ville tranquille au patrimoine naturel et culturel conservé. Une ville où chacun trouve sa place et son essor car je veux que Salon-de-Provence innove, soit dynamique et n'oublie pas ces valeurs d'entraide et de respect. Ils nous a fallu du courage, de la détermination pour vaincre les réticences. C'est vous, Salonaises, Salonais, qui, au quotidien, m'avez insufflé cette énergie pour aller de l'avant et porter notre projet de ville. Cette proximité est le moteur de notre action.
Notre bilan est là, aujourd'hui devant vous : analysez-le, évaluez-le.
J'ai pris personnellement en main chaque dossier en rassemblant des interlocuteurs très différents autour d'un même objectif. Et ensemble, nous avons cherché les solutions pour que Salon-de-Provence rebondisse sur des bases saines et solides au plus près de vos attentes. J'ai porté ce changement en homme libre et expérimenté et je peux affirmer que je suis fier de ce bilan.
Il nous faut aujourd'hui aller plus loin, continuer sur cette voie en anticipant les évolutions dans tous les quartiers et faire partager au plus grand nombre notre projet pour Salon.
Michel Tonon



par Gaëlle Lenfant
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